Les pratiques sexuelles abominables au sein d'un couple de chretien : ANONISME

09 avril 2019 - 41 vues

ANONISME SOUS TOUTES SES FORMES CONTEMPORAINES ( GENESE 38, 8-10)

Cet audio enregistré dans le cadre de l'émission les "Matinales de Rachel" a pour thématique : les pratiques sexuelles au sein d'un couple de chretien qui sont une abomination pour l'Eternel.

Cette nuit du 19 au 20/06/2018, j'ai reçu la visitation du Seigneur Jésus-Christ en deux parties :
Première partie de la visite : dans un laboratoire de recherche pharmaceutique et la deuxième partie dans un foyer chretien dans la chambre conjugale
Le Seigneur Jésus-Christ m'a visitée, il m'a demandé de prendre mon micro pour un interview et m'a conduite dans un lieu en sous-sol d'un immeuble qui était un laboratoire du style "laboratoire pharmaceutique", une dame blanche de type européen se tenait à l'accueil , habillée de blouse blanche exactement les mêmes tenues portées par des secrétaires médicales. La pièce n'était pas bien éclairée et il n'était pas possible de voir d'imaginer qu'il avait des activités à cet endroit. Il n'avait personne d'autre qu'elle, et la dame s'activait à ranger des documents et produits dans les tiroirs. Puis j'ai tendu le micro et j'ai commencé mon interview. Ma première question était celle-ci:
Est ce que c'est vrai qu'ils vendent des spermes aux hommes d'autorités (les personnes ayant des hautes responsabilités, comme les chefs d'état, les présidents de grandes institutions, bref toute personne ayant une certaine responsabilité et renommée)? La dame était hésitante au début, mais a finalement répondu affirmatif, et m'a donnée d'autres détails, notamment qu'il s'agissait essentiellement du sperme des jeunes gens, qui leurs apportaient des pouvoirs, élixir de jouvence et puissances. Ces personnes qui en étaient friandes , les consommaient comme on boit une boisson, la suite de cette première partie dans la vidéo...

La deuxième partie de cette visite, on change de décor et je me retrouve dans un foyer chrétien, dans la chambre conjugale et le Seigneur me remonte des souvenirs me concernant, et je vois des choses qui se font et j'en ai l'horreur, je suis prise d'une grande nausée, et je ne n'arrête pas de cracher, il insiste également sur le caractère très urgent de cet avertissement; je rassemble les éléments pour la préparation de l'Emission et pendant toute cette période j'ai toujours des remontées de crachats, tout ce qui se faisait dans ces foyers chretiens étaient si dégoutant, même à cette heure que je rédige ces quelques lignes , j'ai encore des crachats qui remonte. A vous qui allez écouter cet audio, sachez que tant que je ne le diffuse pas je ne pourrai être en paix, je ressent l'urgence absolue, surtout lorsque je préparais l'émission et que j'ai pu constater les interrogations des chretiens, qui ne savaient pas comment se comporter sexuellement dans leur couple et qui recevaient des conseils pour les plus toxiques venant de la part de leurs pasteurs alors oui j'ai réalisé à quel point pour le SEIGNEUR C'était urgent. vraiment urgent.

Le peuple de Dieu perit faut de connaissance; mon frère ma sœur écoutes bien cet enseignement jusqu'au bout.

L’onanisme fut le crime d’Onan.
Une loi juive, la loi du Lévirat, prescrivait au frère d’un homme mort sans enfant d’épouser sa belle-sœur. Le premier fils né de cette union était légalement considéré comme celui du défunt ; il en prenait le nom, afin que ce nom ne s’éteignit pas en Israël.
Her, frère d’Onan, étant mort sans laisser d’enfant, Juda, son père, dit à Onan : « Va vers la femme de ton frère, remplis ton devoir de beau-frère, et suscite une postérité à ton frère. » Mais Onan savait que légalement cette postérité ne serait pas à lui, et lorsqu’il allait vers la femme de son frère, afin de ne pas lui donner de postérité, il jetait à terre sa semence. Son acte déplut au Seigneur qui le fit mourir (Gen 38, 8).
Voilà le crime d’Onan, l’onanisme. Ce crime déplut au Seigneur qui le punit de mort.
Actuellement, on appelle « onanisme » toute pratique volontaire ayant pour but d’empêcher l’acte conjugal d’atteindre la fin pour laquelle il a été institué.
Cette pratique consiste, comme on dit, à tricher, à prendre des précautions pour empêcher l’union de devenir féconde, que ce soit par l’emploi de préservatifs, par des injections ou simplement parce que l’un des époux se retire à temps ou juste par plaisir. Elle est gravement coupable car « c’est pécher gravement contre la nature et contre la volonté divine que de frustrer par un calcul égoïste et sensuel le mariage de sa fin ».
En une affaire aussi grave, puisque, par le fait, elle prive aussi de la vie éternelle des millions d’êtres que Dieu désirait y appeler, et qu’elle met en péril le salut des époux. Puisque l’acte du mariage est, par sa nature même, destiné à la génération des enfants, ceux qui, en l’accomplissant, s’appliquent délibérément à lui enlever sa force et son efficacité, agissent contre la nature ; ils font une chose honteuse et intrinsèquement déshonnête. Repentez-vous peuple de DIEU

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